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La luxure : l’un des péchés capitaux

Au même titre que la gourmandise, la paresse ou l’envie, la luxure fait partie des 7 péchés capitaux évoqués au sein du catholicisme. Si l’on devait donner une définition de la luxure, on pourrait évoquer une sexualité incontrôlée, très forte, qui ne connait pas de modération.

La conception de péché capital n’est plus véritablement de notre époque : cela prend en effet place dans un contexte assez ancien, qui n’est plus d’actualité. En revanche, on peut associer la luxure à ce que l’on nomme aujourd’hui l’addiction au sexe. Il s’agit d’une véritable pathologie, comme la plupart des addictions, le sexe devenant alors une drogue pour celui qui est atteint de ce problème.

Durant le XIXème siècle, Thomas Gousset a établi une typologie des péchés en rapport avec la luxure, avec différents aspects variés liés à ce péché capital, notamment la zoophilie, la défloration d’une vierge, l’inceste, la fornication, ou la masturbation.

Ainsi, le concept de luxure a évolué au fil du temps et des époques. Au sein du concept de luxure, on trouve aujourd’hui de nouvelles définitions qui qui permettent d’inclure ce péché dans notre époque.

La luxure : l’un des péchés capitaux

La dépendance sexuelle ou addiction au sexe

Lorsqu’un patient est atteint d’addiction au sexe, celui-ci va être victime de compulsions, et ne parviendra pas à résister à ses envies. Celles-ci deviennent alors plus fortes que sa volonté ou sa bienséance. Ce n’est pas pour autant que le sex-addict est agressif : en effet, il est tout à fait possible d’être addict au sexe sans pour autant avoir un comportement lié au viol ou à l’agression sexuelle. Ce sont bel et bien deux choses différentes.

En revanche, la dépendance sexuelle va pousser la personne en question vers une envie démesurée de faire des rencontres de manière permanente et sans parvenir à lever le pied.

Une psychothérapie peut tout à fait aider le patient à se débarrasser de cette forme actuelle de la luxure, par le biais d’une thérapie appropriée. Si vous en ressentez les symptômes, n’hésitez pas à vous en remettre à un professionnel, de manière à comprendre les causes de ce problème.

1 commentaire

  • J’ai pu allier plaisir et travail avec ma dépendance sexuelle. J’étais standardiste à la base et j’avoue que ce n’était pas facile tous les jours lorsqu’on côtoie des commerciaux toujours bien habillés.
    J’ai assisté à des réunions, vu une psychologue mais j’avais du mal à me retenir par moment jusqu’au jour où j’ai rencontré une amie qui est en fait CamGirl sur le net.
    Après quelques informations et échanges sur ce métier, je peux enfin vivre normalement en gagnant de l’argent, en prenant du plaisir et mon addiction n’est pas un problème mais pour une fois un vrai avantage.

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