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Comment rédiger un éloge funèbre pour une mère décédée ?

Eloge funèbre pour le décès d'une mère

La perte de la mère est un des événements les plus tristes dans la vie d’une personne. Ce décès marque une date que personne n’arrive à effacer de sa mémoire.

Pour supporter la douleur provoquée par cette perte, il est nécessaire de bien faire son deuil, de convenablement dire adieu à l’être disparu, lui rendre hommage publiquement et cet hommage prend souvent la forme d’un éloge funèbre, d’un texte en prose ou en vers lu devant l’assistance durant les funérailles.

L’éloge funèbre

Poème en hommage à une maman décédéeL’éloge funèbre est un texte qu’on rédige et qu’on lit lors des funérailles, il doit être clair et concis et comporter les trois parties traditionnelles d’un texte.

L’introduction peut être une anecdote,  une expérience personnelle vécue avec la maman défunte ou alors on peut s’adresser aux personnes présentes pour les remercier d’être venues.

Dans la deuxième partie, on exprime la douleur qu’on éprouve d’avoir perdu sa mère, le choc que ça représente pour toute la famille et l’étendue du vide qu’elle laisse. Dans cette partie centrale, on parle des qualités et des réalisations de la défunte et il est aussi bon d’exprimer sa gratitude envers sa maman, de dire à quoi aurait ressemblé la vie sans elle.

La dernière partie de l’éloge funèbre doit comporter des notes positives, des notes d’espoir, souhaiter un repos paisible à l’âme de la maman.

Le texte doit être très personnel et on doit lui choisir le bon ton, il peut être sérieux, solennel, intimiste, voire drôle, mais il faut faire attention à ce que le ton soit adapté à l’assistance, car celle-ci pourrait être choquée et ne pas comprendre certaines formes d’humour par exemple.

Lire un poème en hommage à sa maman

Lire un poème lors des funérailles de sa maman est une pratique courante, certains lisent des poèmes composés par de grands poètes comme « La nuit n’est jamais complète » de Paul Eluard, « Tristesse » d’Alfred de Musset ou « L’aube est moins claire » de Victor Hugo.

On peut aussi composer soi-même un poème, ce qui est de loin préférable à condition d’avoir un minimum de talent en poésie et de savoir ce qu’on fait, le risque étant de gâcher le moment, d’associer à cette date importante et triste une impression de ratage et d’échec. Un poème raté lu pendant les funérailles pourrait engendrer une grande gêne chez l’assistance.

Pour qu’un poème soit réussi il doit remplir certaines conditions comme le rythme et la rime et si on a des doutes, il est préférable de le lire à un proche qui donnera son avis avant de le déclamer publiquement.

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