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Phobie sociale : définition et traitement

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La phobie sociale est un trouble psychique proche de l’anxiété, c’est une maladie mentale qui se manifeste par des symptômes aussi bien comportementaux que physiques. Elle est liée à la peur des autres personnes, qui peuvent être même des membres de la famille ou des gens qui étaient proches avant le déclenchement du trouble.

La phobie sociale a des répercussions physiques, émotionnelles et cognitives. Sur le plan physique, le phobique social peut souffrir de tachycardies (le cœur qui bat plus vite), de souffle court ou coupé, de sécheresse buccale, de bouffées de chaleur, de transpiration et de tremblements.

Sur le plan cognitif, la personne atteinte de phobie sociale a du mal à parler, à tenir une conversation, à communiquer ses idées ou ses sentiments, elle aura aussi une locution anormale qui peut aller jusqu’au bégaiement, voire le mutisme total. Des anomalies émotionnelles peuvent aussi affecter la personne souffrant de phobie sociale comme les crises de panique ou des peurs inexpliquées qui empêchent de tisser des liens affectifs.

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Traitement de la phobie sociale

La phobie sociale peut être traitée plus ou moins facilement selon les personnes atteintes et les contextes. La première étape vers la guérison est la prise de conscience, la personne atteinte doit reconnaître qu’elle a une phobie sociale et qu’elle n’est pas dans une situation normale, à partir de là, elle pourra s’aider elle-même et se faire aider par un spécialiste.

Avant toute consultation pour une phobie sociale chez un spécialiste, il faut que la personne atteinte de phobie sociale modifie sa façon de voir les gens et le monde, qu’elle essaye de se convaincre que les étrangers ne sont pas des ennemis ou des personnes malintentionnées, elle doit reprendre confiance en elle-même et en la société.

Les thérapies chez les psychiatres sont rarement efficaces pour guérir les phobies sociales car ces thérapies ont tendance à isoler les patients et à les pousser à l’introspection de façon exagérée. La meilleure aide à attendre est celle des proches, des membres de sa famille qui doivent insister, mais sans le forcer, à le faire sortir, le pousser à s’ouvrir.

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